
Format du livre illustré 23x23 cm, 120 pages, 86 photos
CHF 38.– jusqu'au 21 octobre 2022
CHF 42.– dès le 22 octobre 2022 |

« On devrait construire les villes à la campagne, car l’air y est plus pur ». Cette phrase, Alphonse Allais aurait pu l’écrire pour Bulle: bourg rural de 7500 habitants dans les années 1970, et une agglomération de plus de 25 000 habitants en 2022. L’ouverture de l’autoroute N12 en 1981 favorise son expansion. Immeubles et villas essaiment sur les anciens domaines agricoles de la ville, et dès 2004, le boom immobilier va croissant, suscitant quelques émois auprès des Bullois. Ce livre souhaite conserver – par des photos inédites et des témoignages – la mémoire d’habitations aujourd’hui disparues, et permet de découvrir les Bullois qui habitent sur ces anciens lieux.

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Format du livre illustré 22x28 cm, 168 pages
CHF 49.– |
A l’heure où, selon les statistiques, une personne sur quatre en Suisse est susceptible de faire un passage en institution psychiatrique au cours de sa vie, un livre lève le voile sur ce type d’établissement, lieu tabou par excellence dans l’imaginaire collectif…
Cet ouvrage décrit l’hôpital psychiatrique de Marsens (FR) depuis son ouverture jusqu’à ce jour. L’institution y parle d’elle-même par la voix de plusieurs médecins-directeurs qui s’y sont succédé, et la vie de l’hôpital se déroule au fil de son siècle et demi d’histoire. L’on y découvre les pratiques et thérapies utilisées pour soigner les troubles psychiques, et l’esprit dans lequel elles s’exercent – ou se sont exercées. Des soignants et thérapeutes décrivent leur mise en œuvre, et leur ressenti en les appliquant. Mais l’histoire serait incomplète sans la parole donnée à ceux qui sont la raison même de l’existence de l’hôpital: les patients. Un large place est donnée à leurs témoignages dans les deux derniers chapitres du livre. On l’aura compris, il ne s’agit pas d’un énième ouvrage savant traitant de la psychiatrie, mais bien de la mise en lumière d’un type d’hôpital public, dont il est légitime de rappeler qu’il n’est la propriété ni des politiciens ni des psychiatres, mais bien celle de nous tous, citoyens.
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